Question
Al-Tirmidhi a rapporté dans les Sunan (2857) d'Ubayy ibn Ka'b que le Messager d'Allah a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, il n'a pas été révélé dans la Torah, ni dans l'Évangile, ni dans le Zabour, ni dans le Furqan quelque chose de semblable. Et c'est sept versets répétés et le grand Coran qui m'a été donné. » Il n'a pas été rapporté que le Prophète Muhammad ou ses compagnons lisaient la Fatiha lors de la conclusion d'un mariage, lors de condoléances, ou lors de la conclusion de transactions commerciales. S'il s'agissait d'un bien, ils nous auraient précédés. Le hafiz Ibn Kathir a dit : « Les gens de la Sunna et de la communauté disent que pour chaque acte et parole qui n'a pas été établi par les compagnons : c'est une innovation ; car s'il s'agissait d'un bien, ils nous auraient précédés, car ils n'ont laissé aucune caractéristique du bien sans y avoir été les premiers. » Cette affirmation est-elle correcte ?
Réponse
Je dis, et avec l'aide de Dieu : ces propos sont discutables et n'ont aucune base solide, car il existe de nombreuses actions telles que l'écriture de livres, la construction d'écoles, etc., qui sont unanimement recommandées, et pourtant le Prophète, paix soit sur lui, et ses compagnons ne les ont pas réalisées. Ainsi, cette théorie est invalide. Tout acte de bien et de vertu ne devrait pas être questionné de cette manière, mais nous encourageons les gens à s'y inscrire. Dieu sait mieux.