Je dis, et avec l'aide de Dieu : il est détestable de prier des prières surérogatoires après avoir accompli la prière de l'aube, contrairement au cas où l'on prie une prière de rattrapage, une prosternation de récitation, ou une prière funéraire ; car l'interdiction a un sens en dehors du temps, qui est de considérer le temps comme étant occupé par l'obligation du moment, ce qui est meilleur que la prière surérogatoire réelle. Il ne se manifeste donc pas en ce qui concerne une autre obligation semblable. La preuve que l'interdiction s'applique à autre chose est qu'elle ne prévient pas l'obligation du moment sur une autre obligation, sinon elle aurait empêché la prière de l'obligation de se faire à un autre moment, contrairement aux trois temps précédents. En effet, d'après Abu Sa'id al-Khudri, que Dieu soit satisfait de lui, le Prophète, paix et bénédictions sur lui, a dit : « Il n'y a pas de prière après la prière de l'après-midi jusqu'au coucher du soleil, et il n'y a pas de prière après la prière de l'aube jusqu'à ce que le soleil se lève », dans Sahih Muslim 1 : 567, et Sahih al-Bukhari 1 : 400. Voir : al-Tabyin 1 : 87, et al-Wiqayah p.138, et Dieu sait mieux.