La nécessité de la compensation pour un vieil homme qui ne peut pas jeûner en raison de la kaffâra du dhihâr
La nécessité de la compensation pour un vieil homme qui ne peut pas jeûner en raison de la kaffâra du dhihâr ?
Réponse
La rançon n'est permise que pour un jeûne qui est en soi une obligation, et non comme substitut d'une autre : comme le Ramadan, son rattrapage et le vœu. Même si une expiation pour un serment, un meurtre, un divorce ou une rupture de jeûne lui incombe, et qu'il ne trouve pas ce qu'il faut pour expier par l'affranchissement, la nourriture ou l'habillement, et qu'il est un vieillard, ou s'il n'a pas jeûné alors qu'il en avait la capacité jusqu'à devenir incapable, la rançon ne lui est pas permise ; car le jeûne ici est un substitut d'autre chose, qui est l'expiation par l'argent. Voir : Al-Hadiya Al-Alaïya, p.173-174.