Question
Une femme sunnite mariée à un chiite a été divorcée par la troisième prononciation et il souhaite maintenant la reprendre. Elle lui a dit : cela n'est pas permis. Il lui a répondu : selon la doctrine chiite, le divorce, tout comme le mariage, nécessite des témoins. Avant de la divorcer, il avait prononcé des paroles de mécréance, c'est-à-dire des insultes à l'égard de la divinité. Le divorce a-t-il eu lieu ou doit-on suivre la doctrine chiite concernant les témoins ?
Réponse
Je dis, et avec l'aide de Dieu : elle doit suivre la doctrine des gens de la Sunna, qui stipule qu'il n'est pas permis de se remarier après le troisième divorce, sauf après avoir épousé un autre mari, et que les témoins ne sont pas nécessaires pour le divorce. Dieu sait mieux.